Les faussaires de l’édition
Les pseudo-éditeurs
un apparent service d’édition
Dans tout business, il existe des faussaires, et le monde de l’édition n’y échappe pas. Après l’envoi
d’un manuscrit, je fus surpris d’avoir une réponse très rapide de certains éditeurs. D’une surprise
agréable, je suis vite passé à la déception, et je vous explique pourquoi…
Après étude du contrat par mon avocat, il s’est avéré que ces éditeurs ne sont pas des éditeurs au
sens propre du terme. En réalité, ce sont des prestataires opportunistes offrant un apparent service
d’édition, pour ne pas dire autre chose.
Comment repérer un pseudo-éditeur?
6 vérifications pour éviter le piège :
Il y a au moins six caractéristiques principales qui représentent un point commun à ces entreprises commerciales se faisant passer pour de véritables éditeurs :
Un article intéressant d’infolit.be
sur ce
sujet:
L’université
de Genêve a consacré tout un chapitre au sujet des éditeurs prédateurs ou douteux.
Expérience personnelle :
Pour un ouvrage, j’ai eu personnellement une réponse rapide des éditions Vérone qui me réclamaient
plusieurs milliers d’euros sous prétexte de correction, de mise en page et de participation aux
frais. Même musique avec des éditions Beaudelaire (rien à voir avec Charles Baudelaire, vous l’avez
bien compris).
Attention : cette liste est loin d’exhaustive. J’avais déjà rayé de ma liste un
bon nombre de ces entreprises qui sentent le soufre.
Le contrat d’édition biaisé :
Leur contrat reste un marché de dupe qui n’aboutira que rarement sur quelques ventes, faute d’une réelle diffusion en libraire et d’un manque flagrant de publicité dans les médias et revues capables de toucher votre lectorat.
Je vous invite à rester vigilant, en comprenant que le test ultime est de parcourir les rayons des grandes librairies pour remarquer la quasi-absence des ces entreprises dont le fonctionnement frise la malhonnêteté.
N’oubliez pas qu’un vrai éditeur ne réclame aucun argent et son nom reste bien visible dans les rayons de toutes les bonnes librairies.
CONCLUSION : Je reviens évidemment sur le concept révolutionnaire d’écolecture développé dans le présent site et qui reste la meilleure alternative en auto-édition pour diffuser son ouvrage en dehors de cette probabilité très faible de se retrouver sous l’égide d’un éditeur digne de ce nom.
Dépassez les limites de l'auto-édition en appliquant la méthode inédite présentée dans le manuel d'écolecture.
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