L'éditeur ne vous dit pas tout

Écolecture

L’éthique perdue

Ce que les éditeurs oublient de vous dire...

On va regarder d’un peu plus près tout ce que les éditeurs oublient de vous dire, en sachant que l’omission reste un mensonge discret, un adultère de la pensée, une chose inavouable et inexcusable venant de ces vendeurs d’intelligence, censés être en règle avec la philosophie de base, celle de l’éthique notamment, de la bienséance intellectuelle dont ils devraient être les gardiens.

Le tabou du contrat d’édition

Un contrat très défavorable aux auteurs

L’éditeur (encore faut-il qu’il accepte votre manuscrit en vous situant dans les 0,016 % d’admis) est la personne ou l’entreprise qui va retenir votre ouvrage et vous proposer un contrat d’édition qui vous tiendra pieds et mains liés avec des clauses bien particulières et contraignantes, pour ne pas dire abusives. Tout est dans le contrat, le restant est dans les promesses verbales de l’éditeur. Lire le contrat, le disséquer et le comprendre, c’est refuser à 100 % une telle offense envers les auteurs, à moins d’être masochiste. Recevant des centaines de manuscrits, l’éditeur est en position de force et n’accepte que très rarement de modifier le contrat, qui de toute façon restera toujours en sa faveur et en votre entière défaveur.

Une atteinte à la souveraineté de l’écrivain

Le contrat d’édition constitue bien une atteinte à la souveraineté de l’écrivain. Penser le contraire relève de la pathologie mentale.
J'ai montré ce fameux contrat à des entrepreneurs habitués à signer des contrats : ils m'ont unanimement répondu qu'ils ne signeraient jamais un contrat aussi défavorable.


Qu'est-ce qui cloche dans le contrat d'édition classique ?

1- Il y a d'abord une rémunération non équitable frisant l'esclavagisme : la plupart des acteurs de ce circuit ont un pourcentage de 33 %. Pourtant, il faut bien constater que l'auteur, qui fournit le plus long travail, trime et bosse le plus, est le moins rémunéré, avec moins de 10 %, voire 6 à 7 %, sous prétexte de primo-écrivain (il fallait la trouver, celle-là…).

2- Il y a la durée du contrat pendant laquelle l'éditeur devient, en quelque sorte, propriétaire de votre œuvre littéraire. En effet, pendant plusieurs années, selon les contrats, vous ne pouvez plus récupérer votre œuvre et la renégocier, même dans le cas où l'éditeur ne vous vend aucun livre.

3- Les éditeurs n'ont apparemment aucune obligation de résultat. Lorsqu'un artisan travaille pour un client dans le cadre d'un contrat, il a l'obligation d'achever les travaux. Dans le monde de l'édition, vous signez un contrat qui vous inféodera totalement à cet éditeur, qui possède tous les droits. Il ne vous restera même pas la possibilité de contrôler ou de vérifier le travail de ce mandataire vampiriste. Même un vendeur de pizza dans une grande enseigne a plus de droits qu'un écrivain qui pense avoir signé son ticket de réussite!

4- Il y a un manque de transparence concernant le budget que l'éditeur alloue à votre compte publicitaire pour faire connaître votre ouvrage. Nous savons que la plupart des éditeurs, en ces temps de crise économique, font les choses avec le minimum de budget, espérant qu'un outsider devienne miraculeusement un Michel Houellebecq qui remplira leur caisse. Il y a une évidence que la plupart des écrivains refusent de voir : qu'il s'agisse d'un livre ou d'une boîte de conserve, il faut faire de la publicité ciblée pour espérer vendre.

5- Mise à part quelques mastodontes, la plupart des éditeurs n'ont tout simplement pas les moyens financiers d'assurer la promotion de votre ouvrage. C'est une évidence. Si vous recevez une proposition de contrat, rendez-vous dans plusieurs librairies de votre quartier pour voir si le nom de l'éditeur est bien visible dans les rayons. Il existe plusieurs éditeurs malins qui affichent des catalogues pléthoriques en ligne, donnant l'impression d'être aussi visibles qu'Amazon. En analysant leur trafic, on s'aperçoit que peu de lecteurs se rendent sur ces sites pour acheter un livre.


L'alternative à ce contrat d'édition biaisé.

Grâce à ma méthode inédite d'écolecture, vous comprendrez tout cela et vous rirez de ce contrat d'édition qui vous enferme, pénalise votre potentiel, vous paupérise et confisque même votre droit le plus élémentaire : celui d'auteur absolu ! Un vrai scandale ! Avec ma méthode, nul besoin de contrat d'édition ! Il n'est pas nécessaire de se contenter de 6 ou 7 % sous prétexte d'être un primo-écrivain !

Le tabou du marketing

Les éditeurs de jouent au tiercé avec vos manuscrits

Lorsque vous abordez les moyens mis en œuvre par l’éditeur, comme le marketing, et le budget alloué à ce dernier pour optimiser la vente de votre livre, il tousse. C'est normal, et l'on comprend pourquoi quand on considère la complexité de la fonction d'éditeur aujourd'hui. Plus que jamais, les éditeurs sont en concurrence avec les circuits numériques et leurs marges sont difficiles à maintenir. Seul un pourcentage réduit de livres doit fournir la marge principale permettant de faire tourner la boutique. On peut même soupçonner les éditeurs de jouer au tiercé avec vos manuscrits, en soutenant financièrement les favoris par un apport de publicité, seul garant d’un minimum de rentabilité. En effet, l'espoir ne vient pas de la qualité de votre contenu, mais de la priorité commerciale accordée à votre ouvrage par l'éditeur. C'est terrible à entendre, mais c'est la triste vérité.


L'éditeur est avant tout un entrepreneur commercial

Eh oui ! L’éditeur, même s’il arbore au dos de son fauteuil en cuir fauve une bibliothèque luxuriante qui impose le respect et laisse entrevoir une masse insolente d’érudition, n’en reste pas moins un commercial, un chef d’entreprise pris dans l’étau des contraintes financières. Il est assujetti à un minimum de rentabilité pour survivre. L’éditeur est bien un entrepreneur commercial, dont le succès dépend avant tout de la qualité de la mise en œuvre des outils de marketing, qu’on le veuille ou non.


Un livre se vend de la même manière qu'une marque de lessive

Le livre est un produit comme un autre, à l'instar d'une brosse à dents. Vous trouvez cette comparaison scandaleuse ? Pourtant, les grands éditeurs les vendent comme s'il s'agissait de brosses à dents ! C'est la pure vérité ! Demandez à tout expert en marketing. La base du marketing, ce n'est pas le produit, mais l'art et la manière de le vendre, même s'il est de mauvaise qualité. Je ne vais pas aborder ici tous les aspects du marketing, qui a déjà acquis toutes ses lettres de noblesse en réussissant à vendre des produits inutiles à des acheteurs incrédules, sensibles aux sirènes des médias et autres influenceurs du moment. Le monde lui-même est devenu une marchandise, ne vous en êtes-vous pas rendu compte ?


Activez un système de marketing efficace

Avec ma méthode d’écolecture, vous accédez au système de marketing le plus efficace, inédit et gratuit pour débuter (on verra ce sujet dans les étapes de la méthode elle-même).



🔹Les faussaires de l'édition↗️​

Acheter le livre